Ghislain Lafont — Wikipédia
- ️Mon Feb 13 1928
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Ghislain Lafont, né le 13 février 1928 à Paris et mort le 11 mai 2021[1],[2] à Saint-Léger-Vauban dans l'Yonne[3], est un théologien français[4], moine bénédictin de l'abbaye de la Pierre-Qui-Vire.
Il entre à l’abbaye bénédictine de La Pierre-qui-vire à l’âge de 17 ans, en 1945[5],[6].
Il est professeur émérite de théologie à Rome (à l'Université pontificale grégorienne et à l'Athénée pontifical Saint-Anselme)[7].
- Peut-on connaître Dieu en Jésus-Christ ?, Cerf, 1969[8],[9]
- Des moines et des hommes, Stock, 1975
- Dieu, le temps et l'être', Cerf, 1986[10],[11]
- Histoire théologique de l'Église catholique : itinéraire et formes de la théologie, Cerf, coll. « Cogitatio fidei » (no 179), 1994[12],[13]
- Imaginer l'Église catholique, Cerf, 1995[14]
- Structures et méthode dans la « Somme théologique » de saint Thomas d'Aquin, Desclée de Brouwer, coll. « Textes et Etudes théologiques », 1961[15]
- La sagesse et la prophétie : modèles théologiques, Cerf, 1999
- Eucharistie : le repas et la parole, Cerf, 2001[16]
- Jésus, un pauvre parmi les pauvres. Une lecture de l'évangile de saint Matthieu, 2002[17]
- Promenade en théologie, Lethielleux, 2003
- Que nous est-il permis d'espérer ?, Cerf, 2009[18],[19]
- L’Église en travail de réforme. Imaginer l’Église catholique, t. II, Cerf, coll. « Théologies », 2011[20]
- Le catholicisme autrement ?', Cerf, 2022
- ↑ « Décès du théologien bénédictin Ghislain Lafont, moine de La Pierre-qui-Vire », La Croix, 12 mai 2021 (ISSN 0242-6056, lire en ligne, consulté le 12 mai 2021)
- ↑ Christine RONDOT, « BELFORT. Décès de Frère Ghislain, théologien, ancien prieur de Chauveroche », sur www.estrepublicain.fr, 25 mai 2021 (consulté le 9 septembre 2023)
- ↑ État civil sur le fichier des personnes décédées en France depuis 1970
- ↑ (it) Andrea Grillo, « Teologo libero e monaco vero », sur L'Osservatore Romano, 14 maggio 2021 (consulté le 9 septembre 2023)
- ↑ (it) « In morte di Ghislain Lafont: percorso di vita », sur SettimanaNews, 12 mai 2021 (consulté le 9 septembre 2023)
- ↑ (en) « Ghislain Lafont, forward-thinking Benedictine theologian, dies at age 93 », sur international.la-croix.com, 13 mai 2021 (consulté le 9 septembre 2023)
- ↑ « N’oublions pas les maîtres - L'Osservatore Romano », sur Osservatore Romano, 1er mars 2022 (consulté le 9 septembre 2023)
- ↑ A. Solignac, « Review of Peut-on connaître Dieu en Jésus-Christ ? * Problématique. Coll. « Cogitatio Fidei » », Archives de Philosophie, vol. 33, no 4, 1970, p. 1071–1074 (ISSN 0003-9632, lire en ligne, consulté le 9 septembre 2023)
- ↑ Jean-Louis Klein, « Ghislain Lafont, Peut-on connaître Dieu en Jésus-Christ ? , Problématique. Paris, Cerf, 1969 », Revue d'Histoire et de Philosophie religieuses, vol. 53, no 1, 1973, p. 117–117 (lire en ligne, consulté le 9 septembre 2023)
- ↑ Marie-Jeanne Koenig, « Ghislain Lafont, Dieu, le Temps et l'Etre. Editions du Cerf, Paris, 1986 », Revue d'Histoire et de Philosophie religieuses, vol. 67, no 4, 1987, p. 425–426 (lire en ligne, consulté le 9 septembre 2023)
- ↑ Robert Guelluy, « Ghislain Lafont, Dieu, le temps et l'être, 1986 », Revue Théologique de Louvain, vol. 19, no 1, 1988, p. 102–103 (lire en ligne, consulté le 9 septembre 2023)
- ↑ Gérard Siegwalt, « Ghislain Lafont, Histoire théologique de l'Église catholique. Itinéraire et formes de la théologie. Paris, Cerf, 1994, (Coll. Cogitatio fidei, 179) », Revue d'Histoire et de Philosophie religieuses, vol. 74, no 4, 1994, p. 445–446 (lire en ligne, consulté le 9 septembre 2023)
- ↑ Philippe Weber, « Ghislain Lafont, Histoire théologique de l'Eglise catholique. Itinéraires et formes de la théologie (coll. Cogitatio fidei, 179), 1994 », Revue Théologique de Louvain, vol. 27, no 3, 1996, p. 390–390 (lire en ligne, consulté le 9 septembre 2023)
- ↑ « Dernières livraisons », Le Monde.fr, 7 juillet 1995 (lire en ligne, consulté le 9 septembre 2023)
- ↑ Jean Jolivet, « Ghislain Lafont, O.S.B., Structures et méthode dans la « Somme Théologique » de saint Thomas d'Aquin. Collection : Textes et Etudes théologiques. Paris, Desclée de Brouwer, 1961 », Revue d'Histoire et de Philosophie religieuses, vol. 42, no 1, 1962, p. 58–60 (lire en ligne, consulté le 9 septembre 2023)
- ↑ Elisabeth Parmentier, « Ghislain Lafont, Eucharistie. Le repas et la parole, Paris, Cerf, 2001 », Revue d'Histoire et de Philosophie religieuses, vol. 83, no 1, 2003, p. 125–125 (lire en ligne, consulté le 9 septembre 2023)
- ↑ Marie-André Houdart, « Ghislain Lafont, Jésus, un pauvre parmi les pauvres. Une lecture de l'évangile de saint Matthieu. 2002 », Revue Théologique de Louvain, vol. 34, no 1, 2003, p. 107–107 (lire en ligne, consulté le 9 septembre 2023)
- ↑ Jean-Claude Eslin, « Ghislain Lafont : Que nous est-il permis d'espérer ? », sur Revue Esprit, mai 2011 (consulté le 9 septembre 2023)
- ↑ Benoît Bourgine, « Ghislain Lafont, Que nous est-il permis d’espérer ? (coll. La nuit surveillée), 2009 », Revue Théologique de Louvain, vol. 42, no 2, 2011, p. 290–290 (lire en ligne, consulté le 9 septembre 2023)
- ↑ Philippe Weber, « Ghislain Lafont, L’Église en travail de réforme. Imaginer l’Église catholique, tome II (coll. Théologies), 2011 », Revue Théologique de Louvain, vol. 44, no 3, 2013, p. 461–461 (lire en ligne, consulté le 9 septembre 2023)