↑L'espèce a colonisé spontanément la Guadeloupe durant l'Holocène (généralement avant le XVIe siècle). Ces anciennes colonisations toutefois les désignent pratiquement comme des animaux indigènes du territoire, d'où leur classement parmi les mammifères autochtones du pays dans la liste rouge de l'UICN. Mais il arrive également que des espèces allochtones (le plus souvent introduites) provenant d'États voisins s'établissent durablement en Guadeloupe (ces colonisations se déroulent surtout après le XVIe siècle).
↑L'espèce a été installée en Guadeloupe par l'Homme (volontairement ou non) durant l'Holocène.
↑L'espèce est indigène de Guadeloupe et ne se trouve nulle part ailleurs, mais elle s'est éteinte totalement durant l'Holocène (causes humaines ou réchauffement climatique sont les principales raisons).
↑ a et bL'espèce s'est implantée naturellement en Guadeloupe (plus ou moins certainement) avant l'Holocène.
↑Le cas est particulier : le Sturnire fleur-de-lys (Sturnira lilium) n'a jamais été signalé en Guadeloupe, alors qu'il est présent dans ce pays pour la liste rouge de l'UICN. Il s'agit probablement d'une erreur.
↑Le cas est particulier : le Murin de Martinique (Myotis martiniquensis) n'a jamais été signalé en Guadeloupe, alors qu'il est présent dans ce pays pour la liste rouge de l'UICN. Il s'agit probablement d'une erreur.
↑L'espèce est indigène de Guadeloupe et ne se trouve nulle part ailleurs.
↑Selon certaines études, les populations atlantiques du Rorqual de Bryde (Balaenoptera edeni) sont considérés comme une espèce distincte, appelée B. brydei.
↑L'espèce a été introduite en Guadeloupe par l'Homme (volontairement ou non) durant l'Holocène, mais son acclimatation sur le territoire n'est pas certaine.
↑L'espèce est indigène de Guadeloupe, mais elle s'est éteinte totalement durant l'Holocène (causes humaines ou réchauffement climatique sont les principales raisons).
↑ abcde et f(fr + en) Olivier Lorvelec, Michel Pascal, Xavier Delloue et Jean-Louis Chapuis, « Les mammifères terrestres non volants des Antilles françaises et l'introduction récente d'un écureuil », Revue d'Écologie (La Terre et la Vie), vol. 62, 2007, p. 295-314 (ISSN0249-7395, lire en ligne [PDF], consulté le 21 mai 2017).
↑ abc et d(fr + en) Michel Barataud, Sylvie Giosa, Frédéric Leblanc, Philippe Favre et Jean-François Desmet, « Identification et écologie acoustique des chiroptères de la Guadeloupe et de la Martinique (Antilles Françaises) », Le Vespère, no 5, juillet 2015, p. 297-332 (ISSN1969-5993, lire en ligne [PDF], consulté le 21 mai 2017).
↑Jean-François Bernard, « Avis sur les listes d'espèces indigènes à annexer au projet d'arrêté ministériel visant à interdire l'introduction dans le milieu naturel d'espèces de vertébrés terrestres, de poissons et de crustacés d'eau douce, sur le territoire du département de la Guadeloupe », DEAL Guadeloupe, CSRPN, nos 2016/06, 18 mai 2016, p. 1-4 (lire en ligne [PDF], consulté le 21 mai 2017).
↑Béatrice Ibéné, Frédéric Leblanc et Christian Pentier, « Contribution à l'étude des Chiroptères de la Guadeloupe. Rapport final 2006 », DIREN - L'ASFA - Groupe Chiroptères Guadeloupe, 2007, p. 1-134 (lire en ligne [PDF], consulté le 21 mai 2017).
↑ abcdefghi et jCécile Dars, « Synthèse des connaissances sur les cétacés présents en Guadeloupe, Martinique, Saint-Martin et Saint-Barthélemy de 1998 à 2010, en vue de la création du sanctuaire Agoa », sanctuaire Agoa, février 2011, p. 1-44 (lire en ligne [PDF], consulté le 21 mai 2017).
↑ ab et cAnonyme, « Les vertébrés terrestres introduits en outre-mer et leurs impacts. Guide illustré des principales espèces envahissantes », Comité français de l'UICN, ONCFS, mars 2011, p. 1-100 (ISBN978-2-85692-004-6, lire en ligne [PDF], consulté le 21 mai 2017).
↑ a et bOlivier Lorvelec, Michel Pascal et Claudie Pavis, « Inventaire et statut des mammifères des Antilles françaises (hors chiroptères et cétacés) », AEVA, Petit-Bourg, no 27, octobre 2001, p. 1-21 (lire en ligne [PDF], consulté le 21 mai 2017).