Moi y'en a vouloir des sous — Wikipédia
- ️Thu Feb 22 1973
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Moi y'en a vouloir des sous est une comédie satirique réalisée par Jean Yanne, sortie en 1973.
Les conflits sociaux battent leur plein. Adrien Colbart (Bernard Blier), président de la puissante CGI, est considéré comme un leader syndical de tendance radicale. Son neveu, Benoît Lepape (Jean Yanne) est un homme tranquille, qui travaille comme analyste financier dans un groupe industriel. Contrairement à ce que pense son oncle, il n'est pas hostile aux ouvriers. En revanche, il voit les manifestations et les banderoles comme des « singeries ».
Après une initiative malheureuse, Lepape est licencié par son PDG en chaise roulante, Chouras. Il va voir son oncle et lui expose sa stratégie : « contre le capitalisme, utiliser le capitalisme ». Il le convainc d'investir les fonds du syndicat dans une entreprise de bicyclettes qui va connaître le succès. Avec les mêmes fonds et les bénéfices des bicyclettes, Lepape ouvre bientôt une usine-modèle d'électronique.
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- « Des sous! Des sous! »
- « Liberté ! Egalité ! Sexualité ! »
- « Liberté Sexe ! »
- Une boîte de jeu, inspirée du film, créée par Jean Yanne et Tito Topin, a été éditée par Cinéquanone, éditions Images et Formes.
- Une composition de Teddy Lasry avec Magma, intitulée "Dotz Hundïn", de trois minutes environ et restée inédite sur disque, peut être appréciée au bout d'une heure quinze du film[1].
Jean Yanne tourne en dérision aussi bien les capitalistes que les syndicalistes. Il n'épargne pas non plus les gauchistes. Pour lui, ces derniers ne sont que des bourgeois qui s'ignorent à peine, à l'image du leader des Forces Révolutionnaires Clandestines, roulant dans une décapotable rouge équipée du téléphone, et habillé par les grands couturiers[2].
- Aisne
- Saint-Quentin dans les ateliers historiques de Motobécane au 5, rue de la Fère (les Cycles La Luciole dans le film). Ce site a été fermé en 1983, ces images de production active sont donc historiques.
- Paris
- Paris 4e; Cathédrale Notre-Dame de Paris, parvis Notre-Dame, place Jean-Paul II, île de la Cité
- Paris 5e; Restaurant La Tour d'Argent, quai de la Tournelle
- Paris 7e; Tour Eiffel, Champ de Mars
- Paris 15e; Pont Rouelle
- Paris 16e; Stade du Parc des Princes, rue du Commandant Guilbaud
- Paris 19e; Porte de Pantin
- Hauts-de-Seine
- Seine-Saint-Denis
- Yvelines
- ↑ « magma »
- ↑ Philippe Riutort, « Dérision et cinéma commercial: les limites de l'humeur anti-institutionnelle de Jean Yanne », Hermès, La Revue, no 29, 2001, p. 209-2016 (lire en ligne)
- Michel Magne, « Moi y'en a vouloir des sous », L'Amour de vivre, Éditions Alain Lefeuvre, Paris, 1980, 288 p., p. 6, 286, (ISBN 2902639430)
- Jean-Jacques Jélot-Blanc, « Moi y'en a vouloir des sous », Michel Serrault, Editions PAC, Paris, 1985, 112 p., p. 13, 63-64, (ISBN 285 336 275 2)
- Annette Blier & Claude Dufresne, « Moi y'en a vouloir des sous », Bernard Blier, Éditions Robert Laffont, Paris, 1989, 288 p., p. 280, (ISBN 9782263015342)
- Michel Serrault, « Moi y'en a vouloir des sous », ...vous avez dit Serrault ?, Editions France Loisirs, Paris, 2002, 368 p., p. 240-241 (ISBN 2-7441-5427-X)
- Claude Bouniq-Mercier, « Moi y'en a vouloir des sous », Guide des Films F-O (sous la direction de Jean Tulard), Éditions Robert Laffont (collection Bouquins), Paris, 2005, 2399 p., p. 2158, (ISBN 9782221104521)